Lancer vos actions commerciales

Vendre représente désormais le premier objectif de votre entreprise. A partir des actions commerciales que vous avez définies dans votre dossier de création, il convient maintenant :

Les actions de communication ont pour but de vous aider à atteindre vos objectifs commerciaux. Si elles sont efficaces, elles doivent, en toute logique, générer une croissance de l'activité.
Mais attention, la croissance n'est pas toujours synonyme de réussite ! Elle peut, en phase de démarrage, se retourner de manière redoutable contre vous. Par exemple, vous pourriez vous retrouver "dépassé" après la parution d'articles dans la presse, après un mailing ou une petite campagne publicitaire. En effet, à ce stade de son développement, votre entreprise n'a pas forcément la trésorerie nécessaire pour faire face à un accroissement brutal de son activité avec toutes les conséquences que cela implique : embaucher rapidement, acheter de nouveaux équipements, etc. D'où l'utilité de préparer et tenir à jour avec soin un plan de trésorerie.

Il convient donc de respecter quelques principes avant de lancer une action de communication :

  Pour en savoir plus sur les actions commerciales, consultez :
- l'étape Etude de marché : Se faire connaître, Déterminer sa stratégie,
- l'espace du site de l'AFE consacré au nouveaux chefs d'entreprise, rubrique Vendre.


  Comprendre les principes qui régissent la fiscalité de l'entreprise

TVA, CET/CFE, IS, régime micro-entreprise, régime réel, franchise en base, taxe sur les salaires..., la création de votre entreprise va vous entraîner dans un nouvel univers... qui peut paraître incompréhensible, voire effrayant, pour un non-initié !

Le "métier" de chef d'entreprise suppose de prendre à tout moment un certain nombre de décisions d'ordre fiscal. Pour éviter de vous laisser surprendre et être en mesure de dialoguer avec les administrations concernées, il est indispensable de connaître et de comprendre les principes de base qui régissent la fiscalité des entreprises et les obligations comptables qui en découlent.

De manière très schématique, il faut savoir que la majorité des entreprises sont soumises à trois grands types d'imposition :

L'imposition de ses bénéfices

Toute la complexité du système d'imposition des bénéfices de l'entreprise tient au fait que l'on confond généralement deux choses :

Pour en savoir plus, se reporter :
- à la partie du site consacrée au choix du statut juridique et plus particulièrement aux conséquences fiscales du choix du statut juridique,
- à l'espace du site de l'AFE consacré aux nouveaux chefs d'entreprise, rubrique Comprendre la fiscalité.

La contribution économique territoriale (CET)

Cette contribution, qui a remplacé l'anciennet taxe professionnelle, est composée :

Il s'agit d'un impôt local, contribuant au financement des charges des collectivités locales, perçu à compter de l'année qui suit celle de la création. En effet, la CET n'est pas due entre la date de création de l'entreprise et le 31 décembre de cette même année.
Les taux applicables sont définis par les collectivités locales concernées. Le taux global varie donc d'une commune à une autre.
En savoir plus sur la CET

La TVA

C'est un impôt "indirect" sur la consommation, qui atteint, en principe, tous les biens et services consommés ou utilisés en France. Les entreprises jouent un rôle de collecteur d'impôts pour le compte de l'Etat : elles facturent la TVA à leurs clients et la reversent ensuite au Trésor, déduction faite de la TVA payée sur les achats constitutifs de son prix de revient. En savoir plus sur la TVA

Selon les cas, les entreprises peuvent également être soumises à certaines taxes complémentaires : taxe sur les salaires, taxe d'apprentissage, taxe sur les véhicules de société, etc.

nouveau.gif  Connaissez-vous les mesures d'exonération de ces différents impôts ? Si ce n'est pas le cas, faites un "retour en arrière" et consultez les fiches techniques de l'étape 6 : Les principales aides fiscales


  Contrôler la montée en régime de votre entreprise, en observant un certain nombre de principes de gestion

Les études réalisées sur la création d'entreprises montrent que parmi les causes de défaillance des entreprises nouvelles, deux sont particulièrement significatives :

triangle.gif une insuffisance de capitaux propres, qui rend l'entreprise très vulnérable en cas de croissance plus rapide que prévu ou de modifications brutales par rapport aux prévisions :

triangle.gif des charges fixes trop élevées par rapport au chiffre d'affaires, une méconnaissance des prix de revient, des amortissements, frais généraux et frais de personnels trop élevés.

 On ne le répètera donc jamais assez : pour se donner les meilleures chances de réussite, il est indispensable :

 d'observer un minimum de principes de gestion :

 et de contrôler en permanence la réalisation des prévisions par des outils de gestion adaptés.


  Et puis réagir rapidement en cas de difficultés !

Pour cela, suivez les conseils que vous donne l'AFE dans son espace Nouveau chef d'entreprise : Prévenir et traiter les difficultés


C'est à vous de jouer maintenant !
L'équipe de l'AFE vous souhaite bonne chance et vous donne rendez-vous dans l'espace Nouveau chef d'entreprise de son site internet



Juin 2017

Commenter Commenter

Des règles à connaitre
Merci pour cet article, il est très complet et permet surtout de se poser les bonnes questions. Il prouve qu'il ne faut pas se lancer sur un coup de tête et qu'il faut avoir murement réfléchis son projet. Je le mets de suite dans mes favoris.
Posté par Nicolas (http://jadoremesclients.com/), 03/04/2013 18:37
Merci
Un grand merci pour toutes ces informations. Les premiers mois d'activité sont toujours un peu durs, surtout au niveau des revenus. Bon courage à tous !
Posté par Vivien (www.vivien-blasquez.fr), 22/03/2013 16:53
Haut de page

Création d'entreprise, reprise d'entreprise | AFE, Agence France Entrepreneur

Sites thématiques :  

Entreprises des quartiers   Elles entreprennent