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Impôt sur les sociétés

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  Quelles sont les entreprises soumises à l'impôt sur les sociétes (IS) ?

Sociétés soumises de plein droit à l'IS

Structures pouvant opter pour une imposition à l'IS

Sociétés anonymes (SA)

Entrepreneur individuel ayant opté pour l'EIRL s'il relève d'un régime réel d'imposition.

Sociétés à responsabilité limitée (SARL)

Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)

Sociétés en commandite par actions (SCA)

Sociétés en nom collectif (SNC)

Sociétés par actions simplifiées (SAS)

Sociétés en participation (SEP)

 

Certaines sociétés civiles


Sociétés créées de fait


  Taux de l'IS

  Taux réduit : 15 %

Ce taux s'applique de plein droit sur une fraction du bénéfice imposable limitée à 38 120 € pour les PME :

qui réalisent un chiffre d'affaires HT inférieur à 7 630 000 euros au cours de chaque exercice pour lequel le taux réduit est demandé,
dont le capital est entièrement libéré et détenu pour 75 % au moins par des personnes physiques ou par une société elle-même détenue à 75 % au moins par des personnes physiques.

Pour l'appréciation de ce seuil de 75 %, ne sont pas prises en compte les parts des sociétés de capital-risque, de fonds communs de placement à risque, de sociétés de développement régional ou de sociétés financières d'innovation.

  Taux normal : 33,33 %

nouveau.gifLa loi  de finances pour 2018 prévoit à compter du 1er janvier 2018 l’abaissement du taux normal de l’impôt sur les sociétés en le ramenant à 25 % d'ici 2022.

- en 2018, le taux de 28 % s’applique jusqu’à 500 000 € de bénéfices et 33,33 % au-delà,
- en 2019, le taux de 28 % s’appliquera jusqu’à 500 000 € et 31 % au-delà,
- en 2020, le taux unique de 28 % est généralisé,
- en 2021, le taux unique est réduit à 26,5 %,
- en 2022, le taux unique est réduit à 25 %.


  Paiement de l'IS

L'entreprise calcule elle-même l'impôt qu'elle doit et le verse spontanément au service des impôts.

Le paiement de l'IS s'effectue habituellement en quatre acomptes versés à date fixe (15 mars, 15 juin, 15 septembre et 15 décembre).
Les versements doivent être accompagnés d'un relevé d'acompte (imprimé n°2571).
Le solde d'IS doit être versé au plus tard le 15 du quatrième mois suivant la clôture de l'exercice en joignant le relevé de solde (imprimé n°2572). Pour les entreprises clôturant leur exercice le 31 décembre, le relevé de solde et son versement est repoussé au 15 mai.

Les entreprises nouvelles et les sociétés soumises à l'IR qui optent pour l'IS, sont dispensées du versement des acomptes d'IS correspondant à leur premier exercice d'imposition à l'IS.
Les entreprises sont également dispensées du paiement des acomptes d'IS lorsque le montant de l'impôt dû l'année précédente est inférieur à 3 000 euros.

Les entreprises doivent régler leurs acomptes et leur solde d'impôt sur les sociétés par paiement électronique.


  Que se passe-t-il en cas de déficit ?

Un déficit ne peut s'imputer que sur le résultat de la société. En aucun cas, il ne peut s'imputer sur la déclaration d'impôt personnelle des dirigeants, en déduction d'autres éventuels revenus.
Le déficit peut être considéré comme une charge déductible du bénéfice, sur option et dans la limite de la fraction non distribuée de ce bénéfice.

Report en avant :
Le déficit peut être imputé sur le bénéfice des exercices suivants sans limitation dans le temps. Il est limité à 1 000 000 € auquel peut s'ajouter 50 % du bénéfice imposable excédant 1 000 000 € (article 220 quinquiès du CGI)

Report en arrière :
Ce système permet d'imputer le déficit constaté à la clôture d'un exercice sur le bénéfice antérieur ce qui fait naître une créance sur le Trésor correspondant à l'excédent d'impôt antérieurement versé.
Le déficit se reporte uniquement sur le bénéfice réalisé au titre de l'exercice précédent, et dans la limite du montant le plus faible entre le bénéfice déclaré et le plafond de 1 000 000 €.
L'option doit être exercée au titre de l'exercice au cours duquel le déficit est constaté, dans le délai de dépôt de la déclaration de résultats de cet exercice.


  Rémunération des dirigeants

triangle.gif La rémunération du dirigeant est déductible du bénéfice imposable à l'IS, dès lors qu'elle n'est pas exagérée et quelle que soit sa qualification fiscale : salaire ou rémunération de dirigeant (article 62 du CGI).

triangle.gif Les dirigeants associés peuvent également recevoir une partie du bénéfice sous forme de dividendes.
petit_carre.gif Socialement, ils ne sont pas considérés comme une rémunération, mais comme des revenus de capitaux mobiliers : ils ne sont donc pas soumis à cotisations sociales, sauf cas des SEL, et sous certaines conditions dans le cadre de l'EIRL et de la SARL.
petit_carre.gif Fiscalement, les dividendes sont soumis à l'impôt sur le revenu, dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers.
En savoir plus sur le régime fiscal et social des dividendes


 grosse_puce.gif  Textes de référence

petit_carre.gif Article 220 quinquiès du CGI
petit_carre.gif Article 62 du CGI


Février 2018


capital entièrement libéré
Je me permets de bien appuyer sur ce point que vous avez préciser dans votre article mais que souvent des créateurs oublient. Ils créent une sociétés avec un capital important en apportant partiellement les fonds. Ainsi, le capital apparaissant sur les documents juridiques rassure les partenaires (fournisseurs, clients,...). Mais ensuite, ils oublient d'apporter avant la fin du premier exercice et le bénéfice se retrouve taxé à 33.1/3 %. Sur 38120 euros cela fait pres de 8000 e d'impôts en plus. Ce n'est pas négligeables.
Deux solutions : faire un exercice de plus de 12 mois afin d'avoir plus de temps pour réunir l'argent, ou être déficitaire lors du premier exercice.
Il faut aussi penser à toutes les dépenses qui ont pu être engendrées avant la création de la société afin de garder les justificatifs et de les mettre au nom de la société (en contreparti du compte courant des associés ayant payé ces charges). Le compte courant pourra alimenter le capital par la suite.
Posté par LE CLEZIO, 05/12/2014 17:53
Seuil du taux de 15% pour l'IS
Vous mentionnez "Au-delà de 38 120 euros, les bénéfices sont taxés au taux normal. La limite est ajustée lorsque l'exercice est d'une durée supérieure ou inférieure à 12 mois"

C'est juste. Exemple : pour un exercice démarré en cours d'année (mettons le 15 avril), le seuil est diminué dans la proportion suivante : 38120 * 8,5 / 12 = 27000 €
Posté par Lo, 16/11/2007 19:12

Création d'entreprise, reprise d'entreprise | AFE, Agence France Entrepreneur

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