En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt et nous permettre d'analyser notre trafic. A l’aide de cookies, les régies publicitaires présentes sur les pages de notre site partagent également des informations sur l'utilisation de notre site avec leurs propres partenaires. En savoir plus
Suivez l’actualité de la création d’entreprise en recevant gratuitement, deux fois par mois la lettre de l'Agence France Entrepreneur
Vous êtes déjà inscrit sur le site de l'AFE,
Pour vous abonner à notre lettre d'information
saisissez votre mot de passe et cliquez sur valider
Valider
Non merci je suis déjà abonné(e) Oui je m'abonne

Mon compteDe quoi s'agit-il?

Publicité

Conséquences fiscales

Conséquences fiscales  
Envoyer à un amiAjouter à ma malletteImprimer


  Imposition sur le revenu ou imposition sur les sociétés

Selon la structure juridique choisie, les bénéfices de l'entreprise sont soumis à l'impôt sur le revenu (IR) ou à l'impôt sur les sociétés (IS).

 Lorsqu'elle est soumise à l'impôt sur le revenu

L'entreprise est "transparente" au niveau fiscal. Ses bénéfices sont portés sur la déclaration d'ensemble des revenus du chef d'entreprise (ou des associés pour la quote-part des bénéfices qui leur revient) dans la catégorie :
- des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) si l'activité est industrielle, commerciale ou artisanale,
- des bénéfices non commerciaux (BNC) si l'activité est de nature libérale.

Aucune distinction n'est effectuée, au niveau fiscal, entre le bénéfice de l'entreprise et la rémunération du chef d'entreprise.

 Lorsqu'elle est soumise à l'impôt sur les sociétés

Une distinction est effectuée entre le bénéfice de l'entreprise et la rémunération des dirigeants.

 Le bénéfice net, déduction faite de la rémunération des dirigeants, est imposé à un taux fixe (voir tableau ci-dessous).
 Les dirigeants sont imposés personnellement sur leur rémunération et sur les dividendes reçus, au titre de l'impôt sur le revenu dans la catégorie des traitements et salaires et des revenus mobiliers pour les dividendes.

Impôt sur le revenu

Impôt sur les sociétés

Quelles entreprises ?

- Entreprises individuelles
- EURL
- sociétés de personnes : SNC, SCP, etc.

Sur option :

 SARL "de famille", constituées entre les ascendants, descendants du 1er et 2ème degré (parents, grands-parents, enfants, petits-enfants), les collatéraux (frères et soeurs) et leurs conjoints et personnes liées par un Pacs.

 SARL, SA, SAS, quelle que soit leur activité (à l'exclusion de la gestion propre de son patrimoine immobilier ou mobilier), dès lors que l'entreprise :
- a été créée depuis moins de 5 ans au moment de l'option,
- emploie moins de 50 salariés et réalise un CA annuel ou un total de bilan inférieur à 10 millions d'euros,
- n'est pas cotée sur un marché réglementé,
- et a des droits de vote détenus à hauteur de 50 % au moins par des personnes physiques, et à hauteur de 34 % au moins par le (ou les) dirigeant de l'entreprise et les membres de son foyer fiscal.

Quelles entreprises ?

- SARL
- SA
- SAS

Sur option :

- EURL
- sociétés de personnes : SNC, SCP, et.
- EIRL (sous certaines conditions)

Assiette de calcul de l'IR

 Pour les entreprises individuelles, l'assiette d'imposition est obtenue :
- soit par application d'un abattement représentatif des frais professionnels (régime de la micro-entreprise),
- soit par déduction des charges réelles de l'entreprise (régime du bénéfice réel).

 Pour les sociétés : l'assiette d'imposition est obligatoirement déterminée par déduction des charges réelles.

Assiette de calcul de l'IS

Le régime de la micro-entreprise n'est pas applicable.
La société est obligatoirement soumise au régime du bénéfice réel (simplifié ou normal).

Taux d'imposition

Le barème progressif de l'IRPP (imposition des revenus des personnes physiques) s'applique.
Le taux est donc variable en fonction des autres revenus et de la situation familiale de l'intéressé.

 Les micro-entrepreneurs soumis au régime micro-social et dont le foyer fiscal ne dépasse pas un certain seuil ont la possibilité d'opter pour un prélèvement libératoire de l'impôt sur le revenu. Chaque mois ou chaque trimestre, le micro-entrepreneur déclare son CA  et paie l'impôt sur le revenu dû au titre de son activité non salariée, qui correspond à :

- 1% du CA pour une activité de vente ,
de marchandises ou de fournitures de logement,
- 1,7% du CA pour une autre activité relevant des bénéfices  industriels et commerciaux (BIC),
- 2,2 % du CA pour une activité libérale

Le chiffre d'affaires s'entend "hors taxes" puisque le micro-entrepreneur ne facture pas de TVA.

Taux d'imposition

 taux normal : 33,33 %

 taux réduit global : 15 % applicable sur une fraction du bénéfice imposable limitée à 38 120 euros

Pour bénéficier du taux réduit :
- l'entreprise doit réaliser un chiffre d'affaires HT inférieur à
7 630 000 euros,
- son capital doit être entièrement libéré et détenu pour 75 % au moins par des personnes physiques ou par une société elle-même détenue, à 75 % au moins, par des personnes physiques.
- au-delà de la limite de 38 120 euros, les bénéfices sont taxés au taux normal.

A noter : les sociétés les plus importantes peuvent être assujetties à des contributions additionnelles :
- contribution sociale de 3,3 % (lorsque l'IS excède 763 000 €)
- contribution exceptionnelle de 10,7 % (pour les sociétés ayant un CA supérieur à 250 millions €)


Pour en savoir plus sur l'IS

 

 1 | 2  Suivant >

Sites thématiques :  

Entreprises des quartiers   Elles entreprennent  
© Agence France Entrepreneur (AFE)