En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt et nous permettre d'analyser notre trafic. A l’aide de cookies, les régies publicitaires présentes sur les pages de notre site partagent également des informations sur l'utilisation de notre site avec leurs propres partenaires. En savoir plus
Connexion Fermer
Saisissez votre email puis cliquez sur le bouton OK. Votre mot de passe vous sera envoyé d'ici quelques minutes.

Publicité

Financer une opération de reprise d'entreprise

Envoyer à un amiAjouter à ma malletteImprimer

Le financement d'une acquisition d'entreprise résulte de la combinaison de  plusieurs sources.
L'emprunt y tient une place souvent significative car il est rare qu'un acquéreur dispose sur son compte en banque du montant nécessaire à l'opération.
Vous trouverez, ci-dessous, les différentes sources de financement d'un projet de reprise. Mais avant d'en prendre connaissance, lisez ces quelques conseils.


  Quelques conseils au préalable

Pour convaincre des partenaires financiers, il faut pouvoir leur prouver que vous êtes un repreneur sérieux à travers :

  • une analyse rigoureuse de l'entreprise et un diagnostic complet,
  • l'affirmation de votre légitimité à reprendre cette entreprise et à faire au moins aussi bien que votre prédécesseur,
  • un business plan où vous expliquerez votre stratégie pour l'entreprise et sa traduction financière,
  • un dossier papier qui en rende compte précisément.

Ensuite, pour la recherche de financements proprement dite, il est important d'agir dans un certain ordre : du plus proche de vous au plus éloigné, chaque "étage" confortant aux yeux du suivant la confiance qu'il a dans votre projet de reprise.

Attention, il n'y a pas que le prix à financer ! Vous allez devoir également prendre en compte :

  • les frais d'acquisition (vos conseils, les droits d'enregistrement...)
  • le financement de l'entreprise : reconstitution de la trésorerie, investissements nécessaires à court terme, coût de mise aux normes ou en conformité...

Enfin, si vous souhaitez solliciter l'aide de vos proches, préférez du cash à une caution car vous  ne savez pas de quoi demain sera fait. Ainsi leur risque sera limité à l'argent qu'ils acceptent d'investir à vos côtés.


  Le financement des fonds propres

Les fonds propres sont vos capitaux de départ, ce que vous et vos associés apportez dans le cadre de ce projet de reprise.
C'est un élément essentiel du financement de votre projet. Votre apport en fonds propres démontre votre détermination et votre motivation aux partenaires financiers que vous allez solliciter pour compléter ce financement.
Sans fonds propres, il est impossible de mobiliser un financement extérieur (emprunt bancaire notamment).

Montant :
les fonds propres sont généralement compris entre 20 et 35 % du prix de vente de l'entreprise, parfois plus, selon la cible et le contexte économique.

Sont-il récupérables ? Non, ils sont affectés à l'activité de l'entreprise et vous ne pourrez les récupérer personnellement qu'en cas de revente de cette dernière.

Comment sont-ils constitués ?

Votre épargne personnelle
(et celle de vos associés)

Mobilisez tout d'abord vos propres fonds :
petit_carre.gif Livrets d'épargne : livret A, livret épargne entreprise, livret de développement durable (LDD), etc.
petit_carre.gif Placements financiers  
petit_carre.gif Epargne salariale : intéressement, participation (obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés), plan d'épargne entreprise (PEE), plan d'épargne inter-entreprises (PEI), plan d'épargne pour la retraite collectif (Perco)

L'ARCE (aide à la reprise ou à la création d'entreprise de Pôle emploi)

Si vous êtes demandeur d'emploi indemnisé, vous pouvez obtenir du Pôle Emploi le versement d'une partie de vos allocations chômage (45%) sous forme de capital.

Le coup de pouce des proches
Love money

Vos proches peuvent vous aider directement ou via une plateforme de crowdfunding sous la forme :
- d'une donation (en franchise de droits sous certaines conditions),
- d'un prêt avec ou sans intérêt,
- d'une participation minoritaire au capital de votre entreprise, leur permettant de bénéficier d'avantages fiscaux.

Les prêts d'honneur

Ces prêts à taux 0 vous sont accordés à titre personnel et sans contrepartie sous forme de garantie pour renforcer votre apport personnel.
Ils peuvent, pour certains dossiers aller jusqu'à 50 000 euros.

Les deux principaux réseaux qui accordent ce type de prêt sont :
petit_carre.gif les plateformes Initiative france
petit_carre.gif le Réseau entreprendre
Vous devrez préparer un dossier et le défendre devant une commission qui décidera ou non de vous suivre.

En savoir plus sur ce type de financement

Le prêt Nacre

 

Cette aide s'adresse aux demandeurs d'emploi ou bénéficiaires des minima sociaux ou aux jeunes repreneurs. Le montant du prêt Nacre varie entre 1 000 € à 10 000 €.

Aides régionales

 

Certaines régions mettent en place des aides à l'attention des repreneurs.
Pour les identifier, deux bases de données sont à votre disposition :
petit_carre.gif www.aides-entreprises.fr : le site de
l'Observatoire des Aides de l'Institut Supérieur des Métiers
petit_carre.gif https://les-aides.fr :
le site d'information des CCI sur les aides aux entreprises

La levée de fonds
(ouverture du capital à des investisseurs)

Vous avez également la possibilité de créer une holding de reprise et d'ouvrir le capital de cette dernière à un cercle d'investisseurs :
petit_carre.gif en faisant appel au financement participatif de particuliers investissant à travers des plateformes de crowdfunding,,
petit_carre.gif en vous adressant à des business angels ou à des fonds de capital-investissement si vous visez la reprise d'une entreprise d'une certaine taille avec des perspectives de croissance importantes.

La société holding ainsi créée s'endettera ensuite pour acheter la société cible selon la technique de capital-transmission  appelée LBO (ou rachat avec effet de levier).
L'association française des investisseurs pour la croissance (AFIC) ou le réseau des Business angels donnent de nombreuses informations sur le sujet.

Les comptes-courants d'associés

Les associés et notamment les investisseurs ont également la possibilité de réaliser un apport en compte-courant prenant la forme d'une créance sur la société remboursable et rémunérée. Ouvert au nom d'un associé dans les livres comptables de l'entreprise, il est inscrit au passif du bilan.
Le compte courant d'associé est un mode de financement des fonds propres car il permet à l'entreprise d'éviter l'utilisation d'autres sources de financement généralement plus onéreuses.
Par ailleurs, les comptes-courant d'associés sont
considérés par les banques comme des quasi-fonds propres en cas de blocage pendant plusieurs années.

 

 1 | 2  Suivant >

Création d'entreprise, reprise d'entreprise | AFE, Agence France Entrepreneur

Sites thématiques :  

Entreprises des quartiers   Elles entreprennent